Le Musée des Jacobins est un édifice majeur du patrimoine architectural de Morlaix. Sa profonde restructuration va permettre d’en préserver la mémoire, d’en valoriser la dimension culturelle et, par ses nouveaux usages, de lui donner une nouvelle vie : un second souffle pensé comme une invitation à découvrir ce nouveau lieu d’échange et de rencontre, dans un esprit d’ouverture de l’équipement sur la ville.
Prenant en compte la singularité de cet ensemble architectural et sa situation dans la ville, en plein centre historique, ce projet de réhabilitation propose une mutation douce, maîtrisée mais néanmoins visible, contribuant à organiser le site avec cohérence et sensibilité.
Pour répondre à des problématiques d’usages et de sens, la relation à établir entre le futur ensemble culturel et l’espace public est d’abord définie, révélant une nouvelle séquence urbaine.
Ouverte sur la place des Jacobins, l’Église, bien que désaxée, constitue un point de repère et d’appel indéniable : l’entrée du Musée s’y affirme par le signal que constitue sa façade et ses vitraux, dont le traitement devra signifier la mutation de l’édifice. La nouvelle pratique des lieux s’exprimera également par l’ouverture des portes monumentales sur l’intérieur et l’apport d’éléments de signalétique au droit de l’entrée.
Depuis la cour des Jacobins, la galerie proposée en applique sur la façade de l’aile Est permet également d’entrevoir les activités du musée. Cette délicate intervention contemporaine est accompagnée par la mise en oeuvre d’auvents rappelant les galeries supposées du cloître. Ces toitures légères permettent de protéger l’ensemble des accès et de faire converger l’attention vers la façade
latérale de l’Église. Elle devient ainsi, naturellement, un fond scénographique dans la cour ; parti-pris qu’accompagne la mise en lumière.
Maître d'ouvrage
Ville de Morlaix
Maître d'œuvre
Atelier Novembre, architecte mandataire
Bureaux d'études
Oteis (TCE - Economie - DET - SSI), Ateliers FCS (Scénographie), Anne Bourdais (Muséographie), Les Eclaireurs (Lumière), Jean-Paul Lamoureux (Acoustique), Tessibat (Prévention accessibilité)
Programme
Musée, salle de conférence, d’animation, réserves muséales, ateliers des réserves, centre de documentation, salles d’exposition temporaire et d’événementiel, administration
Surface
3 030 m² SP
Coût
12 M€ HT (dont travaux clos couvert ACMH)
Avancement
Phase 1 (Gros œuvre) livrée en 2021 ; phase 2 (chantier patrimonial clos couvert) en cours ; phase 3 (aménagement du musée) à venir
Le Musée des Jacobins est un édifice majeur du patrimoine architectural de Morlaix. Sa profonde restructuration va permettre d’en préserver la mémoire, d’en valoriser la dimension culturelle et, par ses nouveaux usages, de lui donner une nouvelle vie : un second souffle pensé comme une invitation à découvrir ce nouveau lieu d’échange et de rencontre, dans un esprit d’ouverture de l’équipement sur la ville.
Prenant en compte la singularité de cet ensemble architectural et sa situation dans la ville, en plein centre historique, ce projet de réhabilitation propose une mutation douce, maîtrisée mais néanmoins visible, contribuant à organiser le site avec cohérence et sensibilité.
Pour répondre à des problématiques d’usages et de sens, la relation à établir entre le futur ensemble culturel et l’espace public est d’abord définie, révélant une nouvelle séquence urbaine.
Ouverte sur la place des Jacobins, l’Église, bien que désaxée, constitue un point de repère et d’appel indéniable : l’entrée du Musée s’y affirme par le signal que constitue sa façade et ses vitraux, dont le traitement devra signifier la mutation de l’édifice. La nouvelle pratique des lieux s’exprimera également par l’ouverture des portes monumentales sur l’intérieur et l’apport d’éléments de signalétique au droit de l’entrée.
Depuis la cour des Jacobins, la galerie proposée en applique sur la façade de l’aile Est permet également d’entrevoir les activités du musée. Cette délicate intervention contemporaine est accompagnée par la mise en oeuvre d’auvents rappelant les galeries supposées du cloître. Ces toitures légères permettent de protéger l’ensemble des accès et de faire converger l’attention vers la façade
latérale de l’Église. Elle devient ainsi, naturellement, un fond scénographique dans la cour ; parti-pris qu’accompagne la mise en lumière.